PDV Blake.
___Et ces putains d'escarpins qui me tuent les pieds chaque matins. J'entre enfin dans mon Monde. Les portes vitrées s'ouvrent et mon sourire se scotch à mes lèvres. Je prends garde de dire bonjour aux vigiles et me diriges vers les ascenseurs, me menant au 7ème ciel. Mon métier est celui le plus détesté au Monde, par les personnes qui font de ce Monde une attraction humaine. Je peux peut être vous éclairez, je suis journaliste. Journaliste people plus précisément. Et oui, c'est moi qui vous fait sourire en vous disant que Britney s'est encore rasé le crâne. Vous en voulez peut être encore plus.. Je me nomme Blake, comme vous avez pu le deviner. J'ai 21 ans donc majeure et vaccinée. Je suis sur le podium depuis 1 an auprès de ma rédactrice en chef. J'aime ce boulot, ces commérages, ces rumeurs, ces illusions, ces suspicions..
J'ai aussi quelqu'un dans ma vie. Ou plutôt quelque chose, un boulet qui me sers de copain. Cela fait 3 ans que l'on est ensemble. Penn & Blake. Je ne vais pas vous le cacher, notre relation est complexe, tordue et inimaginable. On hurle pour communiquer, et on se claque pour se toucher. Amoureusement, bien sûre. Il n'y a rien de sentimental dans l'évolution de notre relation, lui est acteur moi journaliste. Il est au premier plan, je suis à l'arrière. On le voit lui, on me néglige moi.
Sortons de ce petit récapitulatif qui comte ma vie depuis quelques années et passons au présent...
- Blake, dans mon bureau dans 5 min, me fit par ma directrice en Chef, Lena.
- Oui Madame. Répondis je le sourire aux lèvres, crispé du à la douleur de mes escarpins.___Oui cela fait bien 6 heures que j'ai quitté mes guess que je suis déjà de renouveaux dedans. Il n'est pas question de rigoler dans ce genre de milieux, le travail de nuit ne nous fait pas peur, et il n'est pas question de venir en jogging. On est femme, ou on l'est pas.
- Vous m'avez demandé ?
- Ah Blake, oui tiens, j'ai un dossier pour toi. Tu vas appeler Gates, Trick et fait moi part de la réponse de Richard si tu peux aussi. Et évidemment, appelles ce putain de Peter qui doit nous donner ses modèles pour le prochain numéro, j'ai pas que ça à faire d'attendre. N'oublie pas pour la rubrique sexo de contacter la psy, on va devenir fou sans elle. Et puis pour le témoignage d'Angélina, n'hésites pas à la déranger, on veut du scoop Blake.___Et me voilà repartie dans le Monde du travail. Nous sommes mardi, il est 9 heures du matin. Les gens se bousculent, les téléphones retentissent dans le bâtiments. Je me sens vivre ici, plus que jamais.
PDV Tom.
___Il est 14h et je viens de rentrer pour une semaine de vacances à la maison, chez maman. J'entrouvre la porte de ma Cadillac quand la porte de ma maison s'ouvre .. Une silhouette au loin apparaît levant les bras, faisant des signes en veux tu en voilà. Ralalah, elle n'arrêtera jamais de me faire sourire ma maman. J'avance vers le portail, et attends avec impatience l'arrivée triomphale de ce petit bout de femme.
- TOOOOOOM ! Crie t'elle sous l'émotion, presque les larmes aux yeux.
- Comment tu vas Maman ?
- Bien, tu sais aujourd'hui, j'ai fais touuuuuuut le ménage avant que vous arriviez, j'ai remis le chauffage de la piscine en route et puis j'ai même installé un truc qui risque certainement de vous plaire et demain n'oubl- Mais Tom, où est Bill ?
- T'es vraiment un moulin à paroles, c'est incroyable ! Il arrive, tu sais bien qu'il avait pris sa Mercedes.
- Ah exact, bon on rentre ?
- Tu m'aides à prendre mes affaires ? S'il te plaît ? Dit il, faisant la moue devant l'air attendrie de sa mère.
- Tu changera jamais, baratineur !
___Ils sourient. La mère et le fils. C'est quand elle s'approcha du coffre qu'une décapotable, roulant plutôt à vive allure s'arrêta net devant elle.
- Biiiiill !
- Maman ! Dit il le sourire aux lèvres, levant ses lunettes mouches au dessus de sa tête, débouclant sa ceinture, laissant le contact de la voiture allumé. ___Il descendit en vitesse de sa décapotable afin de la prendre dans ses bras. Je rejoignis vite ce câlin, ne laissant plus le choix à ma mère, c'était évident qu'elle pleurait. On se détachèrent les uns des autres et on se sourient. On part dans la maison, bagages dans les mains, le sourire scotché aux lèvres jusqu'à en faire bouger les oreilles.
___J'entre enfin dans ma demeure, voilà maintenant 4 mois que je n'y avait pas mit les pieds. Un bon bout de temps ainsi soit il. Entre la tournée Europe qui vient de s'achever. Nous sommes crevés, épuisés, dévitalisés. Et dans une semaine, tout repart, mais dans un autre Monde, dans un autre Univers, celui où tout le monde rêve.. Celui des States. Dans une semaine, on part pour Los Angeles, se reproduire pour la deuxième fois, sur leur putain de scènes gigantesques. Si je pouvais vous décrire mon état mental en cet instant, je ne vous dirais qu'une seule chose : EXCITATION.
PDV Blake.
___C'est enfin la pause, il est 13h00, mon ventre doit faire plus de bruit que mon bippeur. Je demande à Lex s'il veut venir déjeuner avec moi, bien sûre qu'il accepte. Lex, c'est le plus adorable des journalistes people gay. Il est attentionné, toujours en train de sourire, mais surtout il a un sens de l'humour incontournable. C'est à lui que l'on peut tout dire, quoi qu'il arrive les solutions sortirons de sa bouche et non d'une autre. Je l'entraîne au Classmade, notre petit restaurant, situé en face de notre building. On s'installe confortablement dans notre petit coin.
- Bon alors Chérie, t'en es où avec ton abruti ?
- Oh tais toi tu veux, il est quand même gentil au fond.
- Au bout du fond alors .. Dit il levant un sourcil, le regard planté dans le menu du restaurant.
- Faut pas lui en vouloir, il est acteur !
- Ça lui donne pas le droit de te traiter comme de la merde.
- Peut être mais en attendant c'est aussi lui qui m'en a sorti de la merde..
- Pour te remettre dedans, c'est vraiment ingénieux !
- Bon on change de sujet ?
- Pourquoi ? Ton fiancé ne te plaît pas ?
- C'est pas ça .. Tu sais très bien que, oh et puis je laisse tomber.
- Tu devrais LE laisser tombé, il ne te mérite pas Chérie, vraiment mais alors vraiment pas, me dit il convaincu, les yeux dans les yeux.
- Ouais ouais .. Et toi tes histoires de c½ur ? Ou plutôt devrais-je dire de baise ? Dis je, quelque peu ironique sur la fin de ma phrase.
- Eh bien, Jacke est parti en France donc s'est fini avec lui et puis il y a Tenor.
- Oh non, encore un de ces Bourges !
- Mauvaise langue !
- Attends Tenor, tu sors ça d'où toi ?
- On juge pas QUE par le prénom non plus, regardes Penn c'est moche et je dis rien.
- Tu viens de dire que c'est moche !___Fou rire. Même s'il a beau avoir ses mauvaises pensées sur mon homme, je le comprends, ça doit être difficile d'avoir un point de vue objectif de notre relation. Je suis toujours en train de gueuler au téléphone quand je lui parle ou bien j'arrive en pleurs le matin, à cause de nos disputes quasi-quotidiennes. Mais Penn, c'est celui qui m'a trouvé un job et c'est celui qui m'a accueilli dans son appartement. Oui car j'ai eu la fâcheuse idée de partir de ma maison familiale pour conquérir le Monde, adolescente bête et têtue. Alors voilà, ça fais 2 ans et demi que l'on cohabite dans le même appartement, en plein Los Angeles. C'est un agréable 250 m². C'est sure que de ce côté là je ne suis pas à plaindre. Mais plus le temps passe, plus je me sens renfermée, sans liberté, à croire que je vais mourir dans la quinzaine de jours qui suit, étouffée par mon propre fiancé. Mes parents ont vite étaient déçu de moi, sachant que je les ai quitté pour un ' abruti ' disaient-il.. Et finalement, ils n'avaient peut être pas tord, mais tout le monde le sait, un enfant veut vivre ses expériences, par ses propres moyens, pas à travers les géniteurs.
Alors je subie, me disant qu'au fond j'en ai de la chance. J'ai un salaire plutôt convenable, j'ai une voiture classe, un appartement de fou, un job en or. Certes j'ai pas le copain incarnant LE Prince charmant mais j'ai déjà tout pour construire une vie. Une nouvelle ? Je suis pas encore prête non, je préfère subir encore un peu ...
PDV Tom.
___Enfin je peux m'étaler sur mon lit, respirer cette odeur habituelle qui me rend nostalgique. Nostalgie quand tu nous prends.. Ces moments avec mon frère dans cet maison, et les G's aussi avant notre empire TH, c'était tellement merveilleux. Je prends mon Mac, et défile sur les pages web. Il faut bien que je suive l'actualité de notre aventure par le net, c'est tellement comique à voir certaines fois. Entre les histoires, les scoops, leurs questions, leur blog biographique. C'est hallucinant de savoir que le Monde entier sache tout sur tout de nos personnes, enfin plutôt de nos images. Je me connecte sur msn, n'allez pas imaginez que j'ai pas d'amis et que mon adresse tourne dans le Monde entier, absolument pas. Elle est strictement confidentielle, seulement les personnes digne de confiance en font partie.
Et la nostalgie reprends, voyant Lorelei se connecter. C'était tellement bon cette époque où j'étais inconscient, ne sachant pas ce qu'est l'amour. Parce qu'on fond qui le sait vraiment ? On sait juste que ça nous prends vite, ça s'accroche comme une sen-sue et ça repars.. Tout doucement.
Lorelei, elle m'a quitté quand elle a déménagé en Bavière. ( Sud de L'Allemagne ). Elle était belle et rigolote. On en a passé des moments ensemble mais c'est fini c'est comme ça, on ne s'est jamais revu et je ne daigne pas la revoir, j'ai tourné la page maintenant. Bill entre dans ma chambre..
- TOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOM ! Dit Bill ouvrant la porte à la volé, le souffle court.
- Bah qu'est ce qui y'a ? Dis je étonné me levant rapidement de mon lit.
- Y'a une PUTAIN de mygale dans ma chambre !
- Oh bien sûre au moins une mygale.
- Je te jure, grosse comme ma main ! Dit il toujours le souffle court, me montrant ses cinq doigts de la main droite.___Je me dirige vers sa chambre, regarde sur le mur et vois effectivement, une araignée. Bon ok elle est pas mal, de là à parler de mygale.. Depuis que je suis petit, j'ai toujours était celui qui tue les araignées et les grosses bêtes. Bill étant une putain de poule mouillée sur ce sujet.
- C'est bon elle est morte ton araignée, dis je rentrant dans ma chambre.
- Cool merci. Dit Bill allongé sur mon lit les yeux vers le plafond.
- Ça va pas ?
- Si, je pense à elle c'est tout.
- C'est pas comme ci tu n'allais jamais la revoir t'inquiètes.
- Ouais elle arrive demain d'ailleurs.
- Ah ok bah c'est cool ça.
- J'ai pas l'impression que tu l'apprécies beaucoup..
- J'en ai juste ras le cul qu'elle fasse toujours des allusions à ma vie sexuelle.
- Je m'en doute, je lui en parlerai si tu veux.
- Non non je m'en fou, juste que ça la regarde pas et qu'à chaque fois, bah franchement, ça me les cassent.
- Alléé ! Boude pas, dit il me donnant une tape sur l'épaule, Je suis sûre qu'un jour t'en trouvera une digne d'être avec LE Tom Kaulitz.
- Tu dis vraiment que des conneries ! Dis je, quand même amusé par ses paroles.
- Bon moi j'ai envie de dire PISCIIIINE !
- J'arrive !___On accourt tout les deux dans nos salle de bain, pour goûter encore et encore à l'eau salée de notre piscine chauffée. Ouais depuis que Bill a décidé de se décolorer quelques mèches, le chlore a vite dégagé, ses cheveux avaient virés au vert quand il a plongé dedans. Ces putains de fou rire qu'on s'est tapé avec les G's, et Bill presque les larmes au yeux voyant le désastre. Du coup, ma mère a installé le traitement au sel, au plus grand bonheur du Kaulitz le plus chiant !
PDV Blake.
___Il est 23h, je rentre chez moi, épuisée par ces dernières journées. Le numéro sort demain. C'est toujours la dernière semaine la plus difficile à supporter. Malgré le fait que l'on gère deux magazines, c'est Oops qui reste le plus épuisant. Je gare mon audi R8, dans notre parking privé et me dirige vers l'ascenseur. Les portes s'ouvrent directement dans notre appartement, laissant une vue splendide sur Los Angeles. Qu'est ce que j'aime cet appartement. Penn n'est pas encore rentré, il m'a dit qu'il serait là aux alentours de minuit. Je me dirige vers la cuisine, prenant tout pour me faire un sandwich. J'ai une putain de faim !
- Salut mon c½ur. Dit Penn au loin.
- Je suis dans la couisine ! Dis je la bouche pleine.___Il arrive sous ses airs de prédateur, croyant encore pouvoir réussir à me séduire. Il m'embrasse sur mon rebord des lèvres et se dirigea vers le frigo, certainement pour s'ouvrir une bière.
- Alors ta journée ? Me demande t'il les yeux déjà rivés sur notre écran plat.
- Bah, comme d'habitude, je me leva du plan de travail de la cuisine et me dirigea vers le chambre.___Il était minuit, et j'avais envie de prendre une douche, qui permettra surement d'enlever tout le stress accumulé dans les semaines passées. Je laisse mes habits par terre et me dirige vers la salle de bain. J'ouvre la cabine de douche et me glisse à l'intérieur. J'ouvre le robinet d'eau, l'eau est déjà chaude, et me parcours le corps. Je ferme les yeux de bien être et je me laisse rêver quelques instants. J'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir puis la cabine de douche. Des mains viennent se poser sur mes hanches, il est dos à moi. Il me fait des baisers dans le cou, comment lui dire..
- J'ai pas envie Penn, lui dis-je, enlevant ses mains autour de moi.
- Putain qu'est ce que t'as en ce moment, t'es rigide ?
- PARDON ?
- Bah ouais, 3 semaines qu'on s'est même pas touché.
- J'ai pas envie c'est tout.
- Putain, qu'est ce que tu peux être chiante.
- T'es vulgaire et tu me soûl, casse toi de la douche tu veux.
- Ouais ouais c'est ça.___Il s'en va sur ces derniers mots. A vrai dire j'en ai marre de simuler, c'est chiant et en plus c'est dur quelques fois. Pourtant j'essaye de faire des efforts, je m'imagine quelqu'un au lieu de lui, je ferme les yeux jusqu'au bout mais y'a pas moyen , j'ai bien peur de ne plus le désirer comme avant..
Je sors de la douche, toujours un peu chamboulée par ses dires. J'enfile mon peignoir et me dirige vers la chambre. Penn n'est pas là. J'enfile ma robe de nuit et me couche, épuisée. Penn ne vient toujours pas..
<< Bip bip bip bip >>
- Hummm, putain de réveil... Je tâte ma table de nuit à l'aveuglette cherchant ce putain de réveil. ___Je l'attrape et le fait tomber, j'ai oublié de l'éteindre hier soir. J'allume la lumière et aperçois la place vide à côté de moi. Penn n'a pas dormi là. Je me lève tant bien que mal, et me dirige vers la salle de bain. Je me brosse les cheveux et en fait une couette haute et me dirige vers la cuisine. Effectivement il n'a pas dormi là.
"Je suis partie à une soirée, je reviens je sais pas quand, dors bien Princesse."
- Dit plutôt que t'es partis en sauter une autre, connard. Dis je, lançant son mot à la poubelle. ___Je me prépare mon chocolat, insistant sur la dose et me prépare mes petites tartines. Il est dimanche, mon seul jour de repos. Je mange lentement, savourant chaque petites bouchées de ce délicieux petit déjeuné. J'entends la porte claquer. Et mes pensées redeviennent malsaine, putain, pourquoi il rentre maintenant.
Même pas un bonjour qu'il file à la douche, j'avais encore raison, il est allé voir ailleurs.
Une fois fini ce petit déjeuné, je m'installe confortablement devant la télé, inspirée par ma série favorite, Grey's Anatomy. Je crois que si je ne m'étais pas lancée dans une carrière de journalisme, j'aurai voulu être Chirurgien, cela m'a toujours fasciné.
- Tu veux pas mettre autre chose que ta série pourrie là ? Dis Penn, s'installant à mes côté.
- Non.___Il me regarde avec ses yeux noirs.
- Dis t'étais où hier soir ? Dis je, les yeux toujours rivés sur la télé.
- A une soirée je t'ai dis.
- Ça ne me dit pas où ça.
- Laisse tombé Blake.
- Pourquoi je laisserai tomber, t'as peur que je te fasse le reproche de me tromper ? Dis je, les yeux dans les yeux, le regard noir.
- Comme ci tu ne le savais pas déjà.
- T'es vraiment une belle merde, Penn.
- Ouais ouais, je suis un mec Blake, les mecs, tu le sais, ils ont besoin de sexe.
- Eh bien j'ai besoin d'air je me casse.
- Non reste, s'il te plaît. Dit il, changeant son ton supérieur, adoptant une petite voix, presque touchante.
- Lâche moi Penn, je t'ai dis que j'avais besoin de respirer.___Je m'en vais dans la chambre, attrape un jogging, mon Ipod, une petite veste et prends les clefs de mon audi, on ne sait jamais. Je m'en vais courir dans le parc le plus proche, me concentrant uniquement sur ma respiration plutôt que sur des sujets futiles tel que Penn. Il m'a trompé, il me l'avoue ouvertement et moi je reste comme une conne, ayant peur du vide, de la solitude.
Je cours sans plus m'arrêter, ça va bien faire 1h30 que je cours. Je m'arrête sur un banc, non pas épuisée de cette petite séance de sport. Mes yeux divaguent vers le ciel, comme ci Dieux existait, comme ci Il allait me donner la solution. Une pulsion me prends, je reviens vers l'appartement mais prends la direction de notre parking souterrain. J'ouvre la voiture, me glisse devant le volant.
Je démarre, fais ronronner le moteur et part à l'aventure. Je prends les grandes routes, et montre jusqu'à 210. J'arrive à la bifurcation pour aller chez Abby, là toute suite j'ai besoin que d'une seule personne, c'est ma s½ur.
Je me gare devant chez elle, malgré le fait qu'il y'a a bien déjà 3 voitures garées. Ma s½ur est Mannequin à ses heures perdues. Son mari est milliardaire, il se sont mariés il y a 3 mois. Elle n'a que 20 vingt ans. Pour moi, c'est la plus grosse connerie de sa vie qu'elle a faites, mais elle semble supporter les enjeux de sa nouvelle vie, alors je laisse faire. Je tiendrais mes promesses, je serais là quand lui ne le sera plus.
- Ma chérie comment tu vas ? Me demande t'elle, ouvrant la porte.
- Ça fait allé et toi ?
- Allé rentre, viens me raconter tout ça.___On s'installe sur le bar de sa cuisine, un café pour elle, un chocolat pour moi.
- Il me trompe, depuis quelques mois. Enfin je le savais, mais c'est aujourd'hui qu'il me l'avoue.
- Mais quel gros connard, nan mais sérieux Blake, pourquoi tu restes avec cet abruti ?
- Parce que je me dis qu'on fond je l'aime, je suis pas prête à quitter cette stabilité que j'ai durement installé dans ma vie.
- J'appelle pas ça de la stabilité être cocu.
- Je sais je sais, mais je suis pas prête pour le moment c'est tout. Et toi avec ton homme ?
- Il veut un enfant en ce moment, je sais pas ce qui lui prends, mais j'en veux pas je veux encore profiter de la vie moi !
- T'as bien raison, tombe pas dans le piège !
- Ah oui mais ne te fait pas de soucis la dessus j'en veux pas des gosses.
- Il est pas là ?
- Non il est partit au tennis avec son manager.
- Ah ok.___La discussion prit plus de temps que prévue, je rentre chez moi, il est 20h..
PDV Tom.
___Bill est sous sa douche et la sonnette retentis. Fais chier, encore sa putain de cruche qui arrive. Je me lève du canapé tant bien que mal.
- Salut Tom comment ça va ? Dit elle sous un regard appréciateur, devant ma tenue.
- Entre. Dis je, sèchement..___Je la laisse rentrer et monte m'habiller dans ma chambre. A croire qu'un seul bas de jogging peuvent en exciter plus d'une...
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